Je sais pas si vous avez remarqué, mais ça sent le bilan. Pour fêter ça, Where Is My Song ? (un site qui n’a que 9 mois, donc), n’hésite pas, avec un aplomb confondant, à décerner les … tadaaaaaaa ….
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Where Is My Song
Golden Awards
de la décennie 2000
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Avertissement : ici, on fait dans le subjectif de type « moi ce que j’en dis, hein … ». Si vous êtes en quête d’un inventaire pointu, solide et pertinent de la décennie écoulée,n’en conservant que le tout meilleur en vous expliquant pourquoi, je ne saurais trop vous conseiller de vous rendre de ma part chez l’excellent Kill Me Sarah, où vous trouverez votre bonheur à coup sûr, ET de vous lancer à corps perdu dans l’ahurissante rétrospective de L’Individu Incertain, où vous retrouverez votre bonheur à coup sûr. Plus exigeants, je vois pas.
Bon.
Et pour que cet article soit placé d’emblée sous le signe du prestige et du cérémonial festif, vous pouvez lancer la lecture de ce générique :
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Voilà.
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Par ailleurs, Après chaque Golden Where Is My AWARD, et afin d’instaurer une ambiance remise de prix au sein de cet article, vous pouvez ajouter mentalement la phrase suivante : « Euh.. Je suis très ému, …je ne m’y attendais pas du tout, j’avais préparé un discours mais je l’ai égaré dans ma poche ».
Enfin, en bonus, 3 Jeux Amusants :
1- Le Golden Where Is My AWARD de l’album de la décennie est situé en plein milieu de l’article, sauras tu le retrouver ?
2 – Le Golden Where Is My AWARD du morceau de la décennie est situé tout à la fin de l’article, sauras-tu le retrouver ?
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3- Tous les morceaux dignes d’intérêt figurent dans un lecteur situé encore plus à la fin de l’article, sauras-tu le retrouver ?
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Bien.
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Nous pouvons commencer.
(notez la tonalité très cérémonieuse de cet article, qui se prend pas mal au sérieux quand même)
Normalement, là, je devrais écrire une sorte d’introduction interminable mais ma femme me dit toujours « C’est sympa, mais c’est interminable », alors je vais m’abstenir (ici insérer des rires préenregistrés) et laisser place, sans plus attendre aux (un temps, puis insérer un jingle de type hollywoodien) …
Where Is My Song
Golden Awards
de la décennie 2000
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(ici, ne pas oublier d’insérer une amusante introduction pour expliquer au lecteur qu’il n’y a pas d’introduction)
Golden Where Is My AWARD
de la claque inattendue :
The Black Angels pour l’album « Passover »
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Golden Where Is My AWARD
de la plus bouleversante reprise du monde :
Johnny Cash pour « Hurt » (N.I.N.)
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Golden Where Is My AWARD
de la jolie chanson pénible :
Feist pour « 1234″ et « My Moon My Man »
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Golden Where Is My AWARD
du dernier meilleur album de la décennie :
A Place to Bury Strangers pour « Exploding Head »

Démonstration
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Golden Where Is My AWARD
de l’artiste qui change de nom
sans que l’on sache trop pourquoi :
Santogold pour Santigold
(ou l’inverse)

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Golden Where Is My AWARD
du Live Report le plus rigolo :
Jean-Sébastien Zanchi (Good Karma)
pour « Rammstein / Bercy / 09.12.09 : le LOL tweet report »
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Golden Where Is My AWARD
du morceau d’ouverture le plus arrache-tête :
Queens of the Stone Age pour
« You think it ain’t Worth »
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Golden Where Is My AWARD
de la plus belle montée dancefloor :
Vitalic pour « La Rock 01″

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Golden Where Is My AWARD
de la plus vilaine pochette :
Wolfmother pour l’ensemble de son oeuvre

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Golden Where Is My AWARD
du groupe australien
qui ne ressemble pas trop à AC/DC :
Wolfmother
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Golden Where Is My AWARD
du groupe belge donc sympa donc belge :
Vive la Fête

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Golden Where Is My AWARD
du groupe doté d’un très long nom
et pourtant digne d’intérêt :
A Place to Bury Strangers

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Golden Where Is My AWARD
du morceau très joli :
Lou Barlow pour
« Sharing »
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Golden Where Is My AWARD
du morceau pas mal
égaré au milieu
d’un album pas terrible :
The Dead Weather pour
« I cut like a Buffalo »
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Golden Where Is My AWARD
du supergroupe peu utile :
The Dead Weather

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Golden Where Is My AWARD
des meilleurs effets de chevelure surjoués :
Alison Mosshart
pour The Kills / The Dead Weather

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Golden Where Is My AWARD
de l’imposture surestimée :
Pete Doherty
pour l’ensemble de son oeuvre solo
(y compris picturale)

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Golden Where Is My AWARD
de la pochette la plus érogène :
The Strokes
pour
« Is This It ? »

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Golden Where Is My AWARD
du morceau arty
mais jubilatoire :
Battles pour « Atlas »
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Golden Where Is My AWARD
de l’artiste jamais écouté
mais détesté quand même :
Vincent Delerm
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Golden Where Is My AWARD
de l’artiste détesté
même après écoute :
Benjamin Biolay
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Golden Where Is My AWARD
du groupe le plus garçons coiffeurs
de la décennie:
Franz Ferdinand
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Golden Where Is My AWARD
du groupe le plus mésestimé
sauf par moi :
The Von Bondies
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Golden Where Is My AWARD
de l’artiste
de moins en moins artiste
mais
de plus en plus visionnaire :
Trent Reznor

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Golden Where Is My AWARD
de l’artiste le plus cité
par des personnes
ne l’ayant jamais écouté :
Trent Reznor
pour
« The Reznor 2.0 Business Model », « RTB + CWF » etc, etc …

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Golden Where Is My AWARD
de l’artiste
envoyant paître Apple :
Trent Reznor

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Golden Where Is My AWARD
de l’artiste
n’ayant rien sorti de passionnant
depuis 1995 :
Nine Inch Nails / Trent Reznor

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Golden Where Is My AWARD
de la meilleure prestation live
circulant sur Youtube :
TV on The Radio
pour
« Wolf Like Me on Letterman Show » (12/09/06)
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Golden Where Is My AWARD
du morceau impeccable :
TV On The Radio
pour
« Wolf like me »
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Golden Where Is My AWARD
de la prestation scénique
la plus dispensable :
The Kills, Bataclan, 28/10/2008
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Golden Where Is My AWARD
du type qui fait tout,
en fait :
Jack White

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Golden Where Is My AWARD
du meilleur duo mixte
alors qu’il y en a plein,
des duos mixtes :
The Raveonettes

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Golden Where Is My AWARD
du groupe
qu’on ne comprend pas trop
pourquoi ça cartonne :
The Arctic Monkeys
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Golden Where Is My AWARD
de l’album pop
étonnant de qualité
alors que bon :
The Last Shadow Puppets
pour
« The Age Of The Understatement »

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Golden Where Is My AWARD
des seniors
qui ont eu raison
de continuer, finalement :
AC/DC pour « Black Ice » en général
et « War Machine » en particulier.
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Golden Where Is My AWARD
des seniors
qui feraient bien d’arrêter :
The Rolling Stones
pour
… tout depuis 1972.
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Golden Where Is My AWARD
du morceau
qu’auraient composé
les Rolling Stones
s’ils étaient encore vivants :
AC/DC pour « Big Jack »
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Golden Where Is My AWARD
de la tendance lourde
la plus lourde :
Le Lipdub.

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Golden Where Is My AWARD
du meilleur album intemporel :
Amy Winehouse
pour
« Back to Black »

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Golden Where Is My AWARD
du meilleur morceau soul
depuis longtemps :
Amy Winehouse
pour
« Back to Black »

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Golden Where Is My AWARD
de la célébrité
à problèmes :
Amy Winehouse

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Golden Where Is My AWARD
de l’artiste
le moins fiable :
Amy Winehouse
(Hors compétition : Pete Doherty,
qui n’est pas fiable
mais
qui n’est pas artiste non plus)

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Golden Where Is My AWARD
du premier album
le plus pan dans ta face :
Living Things
pour
« Ahead of the Lions »

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Golden Where Is My AWARD
de l’album magnifique
mais triste
mais magnifique :
Nick Cave & Warren Ellis
pour
« The Assassination of Jesse James »

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Golden Where Is My AWARD
de l’album
le moins bien produit :
The Hunches
pour
« Yes. No. Shut It. »
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Golden Where Is My AWARD
du groupe à Converse
le plus imité :
The Strokes

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Golden Where Is My AWARD
du morceau
que tout le monde croit
que c’est les Strokes
alors que non en fait :
The Rakes
pour
« The World is a mess but his hair is perfect »
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Golden Where Is My AWARD
de l’homme le plus classe
du monde :
Jon Spencer

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Golden Where Is My AWARD
du deuxième album
le plus décevant :
Vitalic
pour
« Flashmob »
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Golden Where Is My AWARD
du toxicomane
le moins écoutable :
Pete Doherty

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Golden Where Is My AWARD
du documentaire musical
le plus désopilant :
Metallica
pour
« Some Kind of Monster »
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Golden Where Is My AWARD
du plus bel instrumental
du siècle :
Nick Cave & Warren Ellis
pour
« Rather Lovely Thing »
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Golden Where Is My AWARD
du défaut de prononciation
le plus amusant :
Jean Benoît Dunckel (Air)
pour
l’ensemble de son oeuvre

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Golden Where Is My AWARD
du morceau
qui ne date pas d’hier
le plus écouté :
Bobby Darin
pour
« Not For Me »
(Thanx to this ooohhhh so strange creature)
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Golden Where Is My AWARD
du meilleur album
de groupe
avec qui j’étais au lycée :
Zenzilé
pour
« Living in Monochrome »
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Golden Where Is My AWARD
du meilleur album
du monde
de la décennie :
LCD Soundsystem pour « Sound of Silver »

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Golden Where Is My AWARD
du groupe français
dont j’ai hâte d’entendre la suite :
We Are Enfant Terrible

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Golden Where Is My AWARD
du meilleur live caniculaire
d’anthologie :
Les Wampas / La Cigale / 13 juin 2003
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Golden Where Is My AWARD
du groupe indéfendable
mais écouté quand même :
She Wants Revenge
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Golden Where Is My AWARD
du type
qui fait quand même
un peu trop de choses
à la fois :
Josh Homme

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Golden Where Is My AWARD
de la désintox réussie
mais inutile :
Dave Gahan (Depeche Mode)
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Golden Where Is My AWARD
de la désintox pas réussie
mais qui aurait de toute façon
été inutile :
Pete Doherty

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Golden Where Is My AWARD
du costume scénique
le plus ridicule :
Martin Gore (Dépêche Mode)
pour
le « Black Footix Suit » (2005)

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Golden Where Is My AWARD
du morceau
réussi au départ
mais désormais inécoutable :
The White Stripes
pour
« Seven Nation Army »
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Golden Where Is My AWARD
du meilleur clip du monde :
Michel Gondry
pour
« The White Stripes : The Hardest Button to Button »
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Golden Where Is My AWARD
du groupe
atteint du syndrome U2 :
Coldplay
pour
l’ensemble de son oeuvre
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Golden Where Is My AWARD
du groupe
le moins crédible du monde :
Muse
pour
l’ensemble de son oeuvre
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Golden Where Is My AWARD
de l’album
que j’ai rien compris :
Krazy Baldhead
pour
« The B-Suite »

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Golden Where Is My AWARD
du tube interplanétaire
composé
par un groupe sans avenir :
« Let’s Dance to Joy Division »
par
The Wombats
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Golden Where Is My AWARD
du morceau
le plus
« Hé mais c’est hyper bien. » :
The Black Angels
pour
« The Sniper at the Gates of Heaven »
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Golden Where Is My AWARD
du groupe
le plus surestimé
de la planète :
Radiohead

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Golden Where Is My AWARD
du morceau
que tout le monde aime bien
et que j’aime bien aussi,
comme tout le monde :
Gnarls Barkley
pour
« Crazy »
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Golden Where Is My AWARD
des disparus
les plus regrettés :
Lee Hazlewood
Lux Interior
Johnny Cash


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Golden Where Is My AWARD
de l’apparu
le plus regretté :
Vincent Delerm
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Golden Where Is My AWARD
de l’album
incompréhensible
(y compris le titre) :
Sigur Ross
pour
« Ágætis Byrjun »
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Golden Where Is My AWARD
du groupe
le plus surestimé
à part Radiohead :
The Gossip
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Golden Where Is My AWARD
du meilleur remix
à vocation
discothéquale :
Tiga
pour
LCD Soundsystem
Tribulations
(Tiga’s Out Of The Trance Closet Mix)
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Golden Where Is My AWARD
du meilleur remix
tout court :
SebastiAn
pour
« Cheap & Cheerful » (The Kills)
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Golden Where Is My AWARD
de la reprise casse-gueule
mais réussie :
The White Stripes
pour
« I Just Don’t Know What To Do With Myself »
(Dusty Springfield)
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Golden Where Is My AWARD
de la
mauvaise reprise efficace :
Blackstrobe
pour
« I’m a man »(Bo Diddley)
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Golden Where Is My AWARD
du Damien
le moins supportable :
Damien Saez
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Golden Where Is My AWARD
du morceau
le plus écouté
par moi-même :
Nick Cave & Warren Ellis
pour
« Rather Lovely Thing »
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Golden Where Is My AWARD
du morceau
le plus écouté
par ma fille (4 ans) :
Christophe Willem
pour
« Double Je »
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Golden Where Is My AWARD
du morceau
de la décennie :
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Non, ce n’est pas un ovni inconnu.
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Non, ce morceau ne définit pas un genre à lui tout seul.
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Ce morceau n’invente rien, mais pour retrouver quelque chose qui n’invente rien avec autant de génie, il faudra probablement attendre TRES longtemps.
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Amy Winehouse
pour
« Back to Black »
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A noter :
ce morceau se trouve
bien entendu,
dans une optique résolument putassière,
à égalité avec
<insérer ici votre morceau de la décennie>
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-(Pour les désaccords, insultes, commentaires acerbes, admiratifs, méprisants, et autres encouragements, c’est en dessous)
Popularity: 22% [?]




12 Comments
And ze winner is … ttrrlllllltttrrrllll
Golden Where Is My AWARD du rock&’zic le plus blog’n'roll (ou le contraire)et le moins en opposition de phase avec mes addictions musicales statiques, mouvantes,bouge antes,débordantes, résurgentes,désagrégeantes, récurrentes .. parfois affligeantes, généralement passionnantes : WHERE IS MY SONG mention spéciale pour le Golden Awards
de la décennie 2000.
merci Mister O pour ce retour sur les 00′s, pour ton humour et ton sens du partage. J’ai vraiment beaucoup ri, des fois on a du m’entendre dire » P*tain c’est vrai! ou alors « Oh F*ck » ;-p et en tout cas tes choix sont convaincant et tes options très claires – bien fait pour Pete et bravo à Nick :)
Let The Good Times Roll !
Golden award du meilleur top de la décennie de la blogosphère francophone… et de loin !
(sauf qu’il manque Joe Strummer dans les disparus les plus regrettés…)
J’ai beaucoup ri pour l’enchaînement Delerm Biolay, tous les Doherty et Radiohead surtout :)
Thanx ! C’est très gentil et ravi que ça vous amuse !
Après, bon, tout ça est très subjectif et ma culture musicale est parcellaire. Mais au moins, c’est ce que j’ai retenu, voilà (y compris les #fails, même les miens, j’ai une preférence perso pour le costume de Martin Gore)
@Martin : vrai, Joe Strummer mérite sa place… je l’avais oublié. Douloureux d’y repenser. Tiens une pensée aussi pour Wiz, chanteur des Mega City 4, dont tout le monde se fout aujourd’hui,…mort à 41 ans d’une attaque cérébrale. Breeeef.
Je savais qu’ils venaient de par chez nous (comme on dit par chez nous justement) mais pas que t’avais été au lycée avec eux !!! Put** j’adore Zenzile !
Chapeau M’sieur pour cette cérémonie fort réussie !
Spécial Golden Award également au générique ! J’suis fan ;)
Je ne comprends pas cette haine pour Benjamin Biolay… La dernière fois que j’ai fait un dîner en ville, les gens aimaient beaucoup…
Et ben j’ai bien rigoulé. Grand merci pour ce très beau top !
@Lu, Charly, Pommedepin : thanx ! Je me suis bien amusé aussi…
@Hans Olaf : vous ne trompez que vous, Mr Chipot. Je sais que derrière ce grossier pseudonyme se cache l’individu qui a introduit Benjamin Biolay dans les pages de ce site (ne niez pas) et que ce commentaire n’a d’autre objet que de faire une promotion éhontée du drôlatique et formidable article intitulé « Chanson pour s’engueuler avec ses hôtes lors d’un dîner en ville. » et publié ici même.
@Benjamin Biolay. Mr Biolay, tout ceci n’a rien de personnel, c’est simplement que je ne peux pas vous sacquer et que j’abhorre votre musique, voilà tout.
Cher Monsieur O.
Certes, vous conchiez Benji. Mais je suis sûr que vous avez de nombreuses choses intéressantes à dire au sujet de Bénabar et des ses rimes peu riches (dont je sais que vous êtes friand les soirs de printemps). Au plaisir de vous voir aborder les pépites de la chanson française.
HOC
Putain énorme. Juste la grande classe. Un peu court peut-être;
Et puis pour les artistes sous-estimés en France il y a mossieur Bruce Springsteen parce que quand même.
Bien vu pour AC/DC et les Stones.
Pour Doherty bon, c’est un peu dur mais bon.
Chapeau bas.
Excellent palmarès.
C’est quand même très pop-rock tout ça.
Un peu trop à mon goût, quoi.
Mais je ne peux qu’approuver l’hommage rendu à « Back to black ». Sur ça, au moins, on est bien d’accord.
@playpause Pas faux sur le coté Rock du bidule. Bon c’est mon truc, aussi. Mais pas que.
J’ai remarqué ça après en fait. J’aurais bien ajouté Talib Kweli, le Black Star, Automato, ce genre… ça aurait mieux reflété ce que j’ai aimé, en fait. Mais bon, done, hein !
En tout cas merci pour le compliment, ça fait plaisir !
One Trackback
[...] J’aime moins maintenant. Trop de tops tue le top. Il en reste des magnifiques bien sûr comme ce bilan de Where is my song ? Et d’autres encore bien sûr. Et vous alors vous en pensez-quoi [...]