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« 10 bonnes raison de sauver les artistes avec Rapidshare »
par
Jean Gonzague Saint Broute
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- Futuriste Multimédias
- Diplomé de la JGSB High School of Telematics, « Master of Musical Telematics & Digital Strategy en ligne ».
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- Fondateur de la société 3614 Music.
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-Auteur de :
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- « Punk Rock : Savoir Gagner pour Réussir grâce aux nouvelles technologies de l’information. » (JGSB Editions)
- « La télématique de demain au service de l’artiste mutimédia d’aujourd’hui. » (JGSB Editions)
- « Sauver le 45 tours à l’heure du numérique« (JGSB Editions)
- « La pop music face au défi informatique« (JGSB Editions)
- » Protocole Ethernet et Musiques Amplifiées « (JGSB Editions)
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Outils sociaux interactifs :
Compte Twitter : http://twitter.com/3614music
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J‘entends de ci de là, dans les colloques, les soirées entre amis et même dans les surprises parties, des voix s’élever pour s’inquiéter de l’avenir de la musique en général et des artistes en particulier.
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L’informatique, les réseaux, et le protocole MP3 sont pointés du doigt. Il s’agirait d’écouter de la musique gratuitement.
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Et tout cela poserait des problèmes ?
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Je dis sottises.
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Je dis balivernes.
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L’éminent Pascal Nègre s’est félicité cette semaine même des ventes de disques et autres CD de type musicaux, qui n’ont pas chutées plus que l’an passé. La talentueuse Suzan Boyle vend elle-même un nombre considérable de disques malgré un physique disgracieux. Ce qui prouve à l’évidence que tout va bien de ce coté là. Alors arrêtons s’il vous plaît.
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Par ailleurs, tandis que la France met en place de pertinentes solutions pour soutenir les artistes (la loi Hadopi, ce n’est tout de même pas rien, et le logo est très beau, ce qui prouve à l’évidence que cela a été murement réfléchi), des initiatives privées montrent qu’il est possible de mettre en place un modèle pragmatique à long terme, satisfaisant le plus grand nombre.
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En benchmarkant les bonnes pratiques de ce que l’on appelle désormais la toile, j’ai récemment découvert le site « Rapidshare ». (point com). Ce qui signifie en anglo-saxon » Partage rapide ».
Je dis bien vu.
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Le principe de « Partage Rapide » est simple : chacun paie une redevance mensuelle pour pouvoir échanger des données de toutes sortes à l’infini, « hébergées » sur des « serveurs » (pardonnez mon jargon) dédiés (comprenez « qui ne servent qu’à ça »). C’est futé.
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Comptez 9,99 euros par mois mais certaines offres commerciales vous feront bénéficier d’une réduction non négligeable.
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Les possibilités sont vertigineuses. Imaginez :
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- Un proche : « Ho, dis moi, Jean Gonzague, le texte de ton intervention au colloque « Télématique et kraut rock expérimental « , tu pourrais me le photocopier ? «
- Moi : « Mais non, mon bon ami, j’ai désormais mieux car j’ai les deux pieds dans le futur : grâce à Partage Rapide, tu vas pouvoir le « télécharger » en point « .doc ». De plus je viens de téléverser l’album de Draft Punk, permets-moi de te l’offrir en gage de sympathie ! »
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En investiguant, j’ai analysé quelques points qui démontrent que le modèle « Rapidshare » (point com) s’apparente – de facto – à la fameuse « Licence Globale » dont les socialo-communistes de droite comme de gauche (rien de personnel, je ne fais pas de politique) nous rabattent les oreilles depuis quelques années.
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Ayant le sentiment que l’échange de bonnes pratiques et le débat d’idées nourrissent la pensée unique (qui s’avère la meilleure, puisque tout le monde pense la même chose, ce qui fluidifie les échanges), je vous livre le fruit de mes réflexions en :
10 bonnes raisons d’adopter le modèle Rapidshare
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1° La Licence Globale est une usine à gaz, pardonnez moi l’expression, à laquelle on ne comprend rien. Pire, elle prend les artistes pour des « pingouins » , comme le prouve ce schéma emprunté à Wikipédia, source fiable s’il en est :
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Complexité, animaux incongrus et flèches dans tous les sens : la Licence Globale
Chacun l’aura compris : cette « usine à gaz » se moquant ouvertement des artistes (tous les artistes ne sont pas des pingouins allons donc, quelle caricature) n’est pas la solution.
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La solution, c’est le modèle Rapidshare.
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2° Le modèle Rapidshare ne constitue ni plus ni moins qu’une Licence Globale simplifiée, encourageant les échanges télématiques vertueux entres internautes. Chacun paie le droit de « télécharger » ce qu’il désire pour une modeste dîme de moins de 10 euros mensuels, comme le prouve ce schéma rédigé par mes soins sur le progiciel Powerpoint :

Simplicité, efficience : le modèle de Licence Globale Rapidshare
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3° Le génie du modèle Rapidshare en tant que Licence Globale, c’est qu’il économise aux artistes et à leurs labels les coûts de numérisation et de distribution de la musique. Ce sont les internautes qui s’en chargent eux même. Magie de l’internet, quand tu nous tiens.
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4° Si un artiste ou son label souhaite « buzzer » (terme signifiant « buzzer ») sur la toile, rien de plus simple : il lui suffit de s’abonner à « Partage Rapide » et d’ »uploader » (anglicisme signifiant « téléverser ») ses données multimédias lui même. Et en route pour la gloire !
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5° Un téléchargement Rapidshare est évidemment légal, puisque il est payant. J’ai vérifié empiriquement en « téléchargeant » un 33 tours de Draft Punk, les jeunes qui pratiquent la musique informatique (que je vous recommande au passage), en toute tranquillité. J’en ai informé mon « fournisseur d’accès » internet, qui ne m’a pas répondu, ce qui prouve bien que c’est autorisé. Et fort heureusement !
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6° Grâce à l’informatique des réseaux, tout va plus vite. Et ça, la société Rapidshare l’a bien compris. Cercle vertueux : rien ne vous empêche de téléverser à votre tour des données multimédias téléchargées à l’instant. Il ne m’a fallu que quelques heures pour partager avec ma famille et mes proches le 33 tours de Draft Punk.
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Résultat : un orchestre émergent qui bénéficie d’une exposition instantanée, sans débourser un franc. Et ce n’est pas fini : imaginez les possibilités si tous les membres de ma famille font de même !
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Quelle opportunité pour les artistes en devenir ! J’en ai le vertige.
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7° Comme le téléchargement gratuit est illégal, la société Rapidshare, proche des artistes, a mis en place un astucieux système : il est possible de « télécharger » du multimédia sans payer MAIS vous devez patienter plusieurs dizaines de secondes exactement. Génie du mécanisme : plus vous piratez (comprenez « téléchargez gratuitement »), plus vous attendez.
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C’est ce que j’appelle une « réponse graduée » digne de ce nom, raisonnable, et encourageant le civisme. Nul besoin de coercition.
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8° La société Rapidshare (point com) joue, peu ou prou, le rôle de la fameuse SACEM avec brio en redistribuant en priorité à elle-même les bénéfices générés par son activité. Il est néanmoins regrettable que les internautes faisant acte de bonne volonté en aidant à la promotion de leurs artistes préférés, via « upload » de contenus multimédias, ne soient pas rémunérés. Une mesure incitative qui favoriserait à coup sur les échanges !
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9° Le succès époustouflant de la société Rapidshare démontre que des idées simples peuvent porter leurs fruits, à l’ère de la connectique et des supports dématerialisés. Notre Sacem doit-elle s’inspirer de l’exemple ? Ne serait-il pas plus simple de privatiser ce système en adoptant le modèle « Partage rapide » ?
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10° Le modèle Rapidshare est évidement enviable. Cette Licence Globale simplifiée a le mérite de valoriser les initiatives locales et individuelles (« J’aime « Autour du Monde », de Draft Punk, donc je le fais découvrir au plus grand nombre ») tout en offrant une structure de redistribution des revenus. La boucle n’est pas bouclée, elle est infinie !
Bien sûr, tout ceci est encore récent et des réglages sont à effectuer.
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A titre d’exemple, même si c’est un détail, à l’heure d’aujourd’hui, la part des revenus générés par la licence Rapidshare et revenant aux artistes distribués est d’environ 0%. C’est peu, mais suffisant eu égard au service rendu par RapidShare.
Néanmoins, afin de favoriser encore plus la création, il serait bon d’augmenter cette part d’1 ou 2% pour les artistes les plus diffusés, qui doivent s’affranchir de lourds frais de fonctionnement (Madonna, Metallica, U2, Michael Jackson).
Quant aux nouveaux talents, nul doute qu’ils seront ravis d’apprendre qu’il existe enfin un moyen simple d’être distribué sans recours au support physique, tout en évitant les pièges du «pair to pair» ! Bien sûr, en début de carrière, ils ne vivront pas de leur musique. Les Draft Punk mangent des pâtes.
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Il faut bien consentir à quelques sacrifices pour exercer sa passion.
Sauvez les artistes, abonnez vous à Rapidshare afin de partager les bonnes pratiques (et les chansons de Draft Punk, fort enjouées).
Jean Gonzague Saint Broute
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Courriel : jgsb@me.com
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Rejoignez moi sur mon canal Twitter : http://twitter.com/3614music
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PS : Je ne résiste pas à la tentation de vous faire découvrir cette entraînante chanson des Draft Punk : « Autour du Monde » :
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Ecouter « Autour du Monde », chanson interprétée par l’orchestre Draft Punk
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ND WIMS :
Les opinions présentés par Jean Gonzague Saint Broute sont la propriété de leur auteur et Copyright JGSB Editions.
Elles n’engagent donc que lui.-
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